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Nos associations sont sources d’emplois. Nous salarions actuellement 10 instituteurs, 1 femme de ménage et 1 gardien.

Les membres du bureau exécutif des deux associations sont de véritables bénévoles qui ne bénéficient d’aucune rémunération, quelle qu’elle soit.
Ils donnent de leur temps, de leur énergie et de leur obstination pour mener à terme tous les projets énumérés dans ce site.

L’une de leurs règles d’or :
« que chaque centime versé soit utilisé pour les enfants »

Nous avons noté une forte demande de la part de la population de Ramena pour apprendre la langue française ou consolider ce langage. De nombreux adultes (serveuses, femmes de chambre, marins qui emmènent les voyageurs à la mer d'Émeraude, tours opérateurs, etc.) travaillent au contact de touristes français qui sont en majorité présents sur le sol malgache. Ils sont trop souvent handicapés dans leur contact avec les vacanciers par leur manque de vocabulaire. Il serait utile et même indispensable pour eux de mieux maitriser notre langue.

C'est pourquoi plusieurs membres de notre association vont suivre une formation de formateur afin de pouvoir dispenser des cours d'apprentissage ou de consolidation de ce langage. Cette démarche nous permettra aussi de lutter contre l'illettrisme et d'une certaine façon contre l'exclusion.

Nous récoltons les vêtements et chaussures que vous pouvez mettre dans votre valise. Ils seront distribués aux personnes les plus démunies, adultes ou enfants. Certaines familles ne scolarisent pas leurs enfants parce qu'ils n'ont rien à se mettre sur le dos. Quel dommage que ce soit l'une des raisons pour laquelle ils ne puissent pas fréquenter l'école! Donc n'hésitez pas à nous confier les vêtements qui ne vous servent plus, ils feront des heureux.

Des enfants souffrant de malnutrition ont aussi besoin d'aide. Vous pouvez nous aider à leur apporter de la nourriture sous forme de dons alimentaires, il vous suffit de le préciser lorsque vous remplirez le formulaire de donation. Votre argent servira à acheter du lait, des yaourts, de la farine infantile, du sucre. Nous avons déjà réussi à sauver trois enfants qui se trouvaient en zone critique.

Il nous paraît indispensable de sensibiliser la population sur les règles d'hygiène. Nombre de nos petits élèves présentent déjà des problèmes dentaires (caries, mauvaises implantation des dents, manque ou absence totale de brossage) sans parler de l'hygiène corporelle qui est parfois nettement insuffisante. Tout le monde sait que ce sont des habitudes qui doivent être prises dès le plus jeune âge. Il nous faut donc sensibiliser les parents sur ce point qui est la première étape d'une bonne santé.

La deuxième est la nourriture. Trop souvent les petits n'ont pour tout repas qu'un peu de riz et de bouillon de viande ou de poisson agrémenté de feuilles, aucun laitage ni légume. S'ils semblent bien portants et dodus, c'est grâce aux boissons dites "hygiéniques" qui sont en fait tous les sodas bourrés de sucre et de colorants qu'ils ingurgitent à longueur de journée sans parler des goûters qui sont souvent constitués de biscuits sucrés ou salés fabriqués avec des produits bas de gamme gorgés eux aussi de colorants et d'additifs nocifs.

Les mamans doivent apprendre l'importance et le rôle des aliments qui composent la nourriture des enfants.

La troisième est le planning familial. Il faut savoir qu'ici à Madagascar, les jeunes femmes se font fréquemment avortées et souvent dans des conditions très discutables quand elles ne font pas cela elles-mêmes. Les risques sont grands puisqu'elles emploient des méthodes qui mettent en péril non seulement leur santé mais aussi leurs chances d'avoir un enfant quand elles le désireront. Les moyens contraceptifs sont perçus comme dangereux en apportant des maladies telles que des infections, des prises de poids et certains ne sont pas connus par ces jeunes femmes.
Elles gèrent leur grossesse comme un vulgaire mal de tête et s'en débarrassent sans réfléchir aux conséquences. Elles ont des enfants alors qu'elles ne sont souvent encore que des adolescentes et sont incapables d'assumer ensuite leur statut de parent. Il faut donc les informer de tous les moyens existants pour qu'elles ne se trouvent pas confronter à de tels problèmes et ce sera le rôle de notre trésorière qui est sage-femme et qui a reçu une formation en Italie sur le planning familial.

Il faut arriver à ce qu'une grossesse soit vécue comme un heureux événement et non comme une fatalité.

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